Le Moloco : Un logiciel open-source pour les monnaies locales

Projet d’un logiciel en open-source pour la gestion des monnaies-papier

inspiré du logiciel actuel créé pour la doume et développé par l’auteur de ce dernier

financement participatif en cours sur

ulule.com/moloco/

dernier délai 15 janvier 2017

si vous voulez contacter la doume : contact@adml63.org

→ Le Moloco (pour MOnnaies LOcales COmplémentaires), un logiciel en open source, simple d’utilisation, que vous pourrez télécharger gratuitement et même modifier si vous en avez les compétences. Il s’articulera en deux parties : la gestion des adhérents et la gestion des flux de monnaie. Il sera conçu pour s’adapter à toutes les modalités d’une monnaie locale papier : groupes locaux, comptoirs, cartes GPS des prestataires… Il sera modulable en fonction des besoins de chaque monnaie et, pour nos amis qui portent des projets de monnaie locale à l’étranger, il sera multilingue !

Le MoLoCo sera développé sous licence GNU/GPL. L’objectif de la licence GNU/GPL, selon ses créateurs, est de garantir à l’utilisateur les droits suivants (appelés libertés) sur un programme informatique :

  • La liberté d’exécuter le logiciel, pour n’importe quel usage ;
  • La liberté d’étudier le fonctionnement d’un programme et de l’adapter à ses besoins, ce qui passe par l’accès aux codes sources ;
  • La liberté de redistribuer des copies ;
  • L’obligation de faire bénéficier à la communauté des versions modifiées.

Pour plus d’informations techniques sur le Moloco, nous vous invitons à consulter ce document.

 

4 commentaires sur “Le Moloco : Un logiciel open-source pour les monnaies locales”

  1. Bonjour

    Quelqu’un pourrait-il m’éclairer sur la différence entre monnaie locale complémentaire et monnaie libre ?

    A t on le droit de créer une monnaie local complémentaire non indexée et non échangeable avec les monnaies officiels comme l’euro?

    Est ce la raison pour laquelle il est nécessaire de créer une autre application open source (le Moloco) plutôt que d’utiliser duniter ?

  2. Bonjour,;;

    Il existe à ce jour une solution opensource Cyclos 3.7.3 et une solution cyclos.communities à très faible coût (cette dernière version n’est pas opensource mais utilisée par plus de 1000 assos dans le monde : MLC/échange temps/crédit inter entreprises/ …)

    Pourquoi développer une nouvelle solution au lieu de se rapprocher de cette ONG qui a 10 ans d’expériences ?

    C’est une solution qui permettrait de se concentrer sur le développement de MLC numérique en France (formation/éducation numérique/installation réseau/ …) sans prendre le risque de gérer un projet technique/informatique toujours aléatoire dans sa capacité à s’adapter et à se pérenniser dans le temps.

    Voici leur site : http://www.cyclos.org/
    Nota : Existe également http://communityforge.net/ mais sans les fonctionnalités paiement par carte et sans appli mobile téléchargeable.

    Amitiés, Aimé Tourp

  3. Bonjour,
    je vous remercie de cet intérêt, mais je m’interroge sur le décalage de valeurs entre GoogleMaps et les MLCC.
    Une personne m’a déjà contacté en proposant OpenStreetMap comme affichage de cartes géographiques.
    Mon refus est net, catégorique même, comme peut l’être un convaincu borné.

    La principale différence entre ces deux moteurs n’est que… la préservation de vos données personnelles !!! Rien de moins, rien de plus.
    OpenStreetMap gère les données que vous enregistrez chez eux, vous devez leur donner pour les afficher,
    alors que doume.org stocke ces données sur son propre serveur, et en contrôle à la fois la pertinence, la fraîcheur et les filtres, puis appelle le moteur d’affichage GoogleMaps dans la page et lui injecte les données choisies. Les Data Privacy de Google sont strictes à ce sujet : tout est en mémoire du navigateur client et il est facile d’en vérifier le flux réseau avec Wireshark. Les développeurs français sont souvent très sensibles quant à leurs datas 😉
    Dans moloco il sera donc donné le choix, en sachant que toutes vos données géographiques seront envoyées et enregistrées une deuxième fois chez OpenStreetMap le cas échéant.

    Si vous connaissez une solution alternative, merci de la proposer sur ce fil de discussion.
    Stéphan
    ps. anecdote, il y a 10 ans le partage de géolocalisation de Google ne prévenait même pas l’utilisateur, c’était automatique si on activait le capteur dans le code de la page.

  4. C’est une bonne idée c’est pourquoi je la soutiens mais je suis déçu que les cartes et statistiques présentées soient celles de Google.
    C’est en décalage avec les valeurs portées par les MLCC, j’espère que ça changera.

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